| Dernières réponses | | Marelle suit Gazilinad sans rien dire, en prenant garde de ne marcher sur aucun rat. |
| | "En effet, mieux vaut se préparer à tout en entrant dans l'Université. Mais j'étais persuadé que nous les avions chassé, ces saletés de rats... Et dire qu'il y a un chat en plus qui traine dans les parages, et qu'il n'est même pas capable de réagir contre ces buveurs de gnôle. Si cela continue, nous alklons concurencer le phénix de dame Sihaya..." Gazilinad a l'air vraiment désolé à l'idée de ce que sa belle université se transforme en animalerie. "Mais, excusez-moi, je m'égare, pour entrer à l'université, plusieures choses sont nécessaire. Tout d'abord plaire aux membres de l'Université, mais si l'on est un peu curieux et prêt à vivre dans une maison de fou, cela ne pose pas trop de problème. L'acceptation de nouveaux membres est soumis à un vote. Étant donné qu'une partie des membres de l'Université ne sont pas présents, je ne sais comment il faut procédé, et n'étant pas moi même un haut conseiller, je ne peux point faire grand chose pour vous. Mais je vais aller voir sire Azel, le remplaçant du doyen, afin de voir cela avec lui. Il aura surement quelques questions à vous poser, mais rien de bien grave. Vous verrez bien par vous même. Venez, peu être est-il encore dans les murs de cette batisse." |
| | Marelle est de plus en plus étonnée par ce qu'elle voit... "Dites, ils ne sont pas normaux ces rats ! Je veux dire... Un chapeau pointu ce n'est pas le genre de chose que... euh... Enfin..." Poussant un soupir, la farfadette fait un vague signe à Gazilinad. "J'ai compris, je dois m'attendre à tout ici, c'est cela ? Tant mieux, j'aime les surprises." Tout en marchant, elle demande : "Et à qui dois-je m'adresser pour pouvoir rejoindre l'université ?" |
| | Traversant le couloir à vitesse grand V quatre rats se dirige vers le fumoir. Ils se suivent à la queue leu leu, le premier, un petit chapeau pointu décoré d'une petite noisette, le second avec une balafre à un oeil et la dérnière à la tête blonde "tirant" un bébé rats. |
| | "Et bien non, je ne crois pas. C'est un animal qui a décidé d'établir domicile en ces murs. De la même facon, il y a un chat qui traine dans le coin..." |
| | Marelle acquiesce en silence, et suit Gazilinad en jetant, de temps à autre, un coup d’œil aux murs, aux plafonds, aux bâtisses en général... Au bout d'un moment, elle ne peut s'empêcher de demander : "Dites-moi, messire... Ce petit animal blanc, il appartient à quelqu'un de l'université ?" |
| | Gazilinad, souriant à la jeune farfadette ne prete tout d'abord pas attention à la tache blanche se déplaçant dans le jardin, et ce n'est que lorsque que l'ermining passera la porte de l'UI qu'il la verra vraiment et reprimera quelques mots d'agacement contre ces animaux envahissant l'UI: "En effet, c'est un endroit pour étudier. Pour le calme, c'est peu être autre chose, mais on trouve toujours un endroit où se reposer tranquilement pour penser. Et, en ce moment, avec le départ du doyen, l'Université est des plus calme. La bibliothqèue par exemple sera toujours un lieu de calme, enfin, du temps ou elle était tenu par sire Marzhin" L'Uiste, à l'évocation du souvenir ne peut s'empecher de laisser passer un profon regret dans ces yeux. "Mais venez visiter, vous verrrez bien de l'intérieur. Je ne vais pouvoir rester très longtemps avec vous, car je vais devoir aller au palais sous peu, mais peu être dame Sûtras est-elle encore par ici." |
| | Marelle reste coite, à regarder passer l'animal en laissant échaper un petit "oh !" de surprise. |
| | Surgit alors d'un fouret une ermine blanche avec un seul oeil, elle traverse le jardin à une vitesse folle pour profiter de la porte laissée ouverte par Gazilinad, on dirait qu'elle fonce vers la bibliothèque...
Message édité le 10-10-2004 à 18:19:13 par erminig |
| | Surprise, Marelle tressaille : le capuchon de son manteau bascule en arrière, dévoilant sa chevelure flamboyante, et son visage constellé de tâches de rousseur. Son regard, couleur argent, glisse furtivement sur Gazilinad, puis sur le jardin, autour d'eux. La farfadette s'incline alors, et répond d'une voix douce : "Bonjour à vous, Messire Gazilinad. Je ne pensais pas vous trouver ici, je vous croyais au travail... Voilà une heureuse rencontre. Figurez-vous que je me suis renseignée sur les autres groupes, et celui-ci me semble plus en adéquation avec mes goûts et ma personnalité. On peut y étudier tranquillement, n'est-ce pas ? C'est ce genre d'endroit que je recherche. Avec du calme, avant tout." Puis, souriante, la farfadette demande alors : "Allez-vous me servir de guide une fois de plus, Messire ?" |
|
|